VIRALBOOSTER : ENTREZ DANS LE JEU!

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    A la Une sur notre Blog

    vendredi 29 décembre 2017

    Neuroergonomie : comment apprendre à utiliser son cerveau !

    La neuroergonomie est née du croisement de l'ergonomie et des neurosciences. Il s'agit de connaître et de bien utiliser son cerveau, pour le rendre plus efficace (et éviter d'être manipulé.e).

    La dopamine : un puissant neurotransmetteur

    Quand d'autres personnes connaissent mieux votre cerveau que vous, c'est souvent à vos dépens. La ludification (transfert des mécanismes et concepts du jeu dans des contextes réputés non ludiques) n'est pas épargnée par ce phénomène. Nous avons vu dernièrement comment Facebook utilise la ludification pour nous manipuler en jouant notamment sur notre niveau de dopamine. La dopamine est le neurostransmetteur de la motivation et de l'apprentissage, et quand on fait ce qu'on aime, quand on est passionné par ce qu'on fait, notre cerveau libère de la dopamine... Plus vous apprenez avec "amour" pour ce que vous faites et plus vous êtes performant. Et cela même si vous n'avez pas d'argent ! Si dans l'économie des biens et services, il nous faut de l'argent, que nous faut-il pour réaliser des transactions dans l'économie de la connaissance ?

    Economie de la connaissance, attention et temps

    Selon le chercheur en neurosciences Idriss Aberkane, dans l'économie de la connaissance, les transactions ne se font pas en argent mais en AT : produit de l'Attention X le Temps. Si bien qu'un chômeur a potentiellement plus d'AT qu'un salarié car il a plus de temps pour se consacrer à l'apprentissage. Selon Aberkane, l'école est basée sur la révolution industrielle : elle a 200 ans seulement. Ce n'est pas l'enseignement traditionnel, contrairement à ce qu'on voudrait nous faire croire. L'enseignement traditionnel, c'est par exemple Léonard de Vinci qui était précepteur de François 1er, et dont l'enseignement s'adaptait au roi et pas l'inverse. Mais tout le monde n'est pas roi ! Alors comment ludifier l'éducation ?

    Le jeu pour capter l'attention

    La ludification est un des moyens que l'on a pour capter l'attention. Les jeux vidéo et le jeu en général ont un formidable pouvoir de captation de l'attention. On se demande souvent : est-ce que les jeux vidéo rendent idiots ? Rien n'est moins sûr... On sait par exemple que les meilleurs joueurs de World Of Warcraft sont régulièrement engagés par Google à des salaires très élevés. Le jeu c'est du sérieux ! Nous avons abordé dernièrement la théorie des jeux de John Nash sur la coopération et la bienveillance qui marche très bien dans ce qu'on appelle les jeux à somme nulle : si je vous donne 100 euros, cela fait -100 euros pour moi et + 100 euros pour vous : 100-100 = 0, c'est un échange à somme nulle. Pour les bien immatériels ce n'est pas pareil. Les échanges sont à somme positive. La connaissance est un bien immatériel. Si je vous donne de la connaissance, cela ne va pas m'enlever de la connaissance. Et en échange je reçois votre attention et votre temps. Voici une petite vidéo d'Idriss Aberkane sur la neuroergonomie qui ne nécessitera que 10 minutes de votre attention et de votre temps.

    La neuroergonomie selon Idriss Aberkane : + 25 pts !

    mercredi 20 décembre 2017

    La théorie des jeux par John Nash : génie schizophrène

    John Nash est un génie des mathématiques qui a travaillé sur la théorie des jeux. Egalement schizophrène, un film lui a été consacré : "Un homme d'exception", récompensé par 4 Oscars dont celui du meilleur film.

    John Nash : un homme d'exception

    La thèse de John Nash sur la théorie des jeux était composée de 27 "petites" pages avec seulement deux sources citées : lui-même et John von Neumann (autre génie des mathématiques, premier à parler de la théorie des jeux : son idole à Princeton). Ce qui n'a pas empêché John Nash d'obtenir le Prix Nobel quelques années plus tard et d'avoir un film dédié à sa vie : "Un homme d'exception" avec l'acteur Russel Crowe, dont voici la bande-annonce...

    Connectez-vous et regardez la bande-annonce : 25 pts !


    Au début de sa carrière, John Nash pose des questions un peu idiotes à ses confrères à Princeton qui le trouvent nul en mathématiques, du niveau d'un débutant. Mais peu à peu, sa vision s'affine, ses questions deviennent plus intelligentes. Il réfléchit aux problèmes par lui-même et il a une méthode très originale et peu académique. Malheureusement Nash est malade : il souffre de schizophrénie. Il subit un lourd traitement à l'insuline, selon les principes de la cure de Sakel, censée à l'époque guérir les schizophrènes rapidement mais qui s'avère être un vrai désastre pour les malades, avec aucune efficacité prouvée scientifiquement. John Nash a des croyances délirantes comme celle selon laquelle des aliens pouvaient communiquer avec lui (et seulement lui grâce à son grand niveau d'intelligence), croyance en la signification ésotérique de certains nombres, ce dont il fait part à ses collègues dans ses correspondances.... Ce qui ne l'a pas empêché d'affiner et d'améliorer grandement la théorie des jeux élaborée en premier par John von Neumann. Mais qu'est-ce donc que cette théorie des jeux ? Un des principes de cette théorie est ce qu'on appelle le dilemme du prisonnier.

    Dilemme du prisonnier et coopération

    Imaginons qu'un crime grave a été commis avec comme risque encouru une peine de 10 ans de prison. Et il y a 2 suspects interrogés séparément, avec deux choix possibles qui s'offrent à eux :
    • coopérer (se taire)
    • trahir (dénoncer l'autre)
    On  observe 3 résultats. Si les deux suspects coopèrent (se taisent) : pas de prison. Si les deux trahissent (dénoncent l'autre), ce sera de la prison pour les deux (pour 5 ans car les torts seront partagés). Si l'un dénonce l'autre, et que l'autre ne le dénonce pas, dans ce cas, le traître n'ira pas en prison, et l'autre ira pour 10 ans. D'un point de vue psychologique, les "joueurs" peuvent être tentés de trahir par individualisme, mais on se rend compte que même si les deux trahissent collectivement, il y aura quand même de la prison à la clé. La meilleure solution collective est donc la coopération ! Mais regardons plutôt un exemple du dilemme du prisonnier et de la coopération avec un extrait du film "Un homme d'exception"....

    Extrait du film "Un homme d'exception" : + 25 pts

    La stratégie "donnant-donnant"

    Si on joue à ce genre de jeu une seule fois, la meilleure solution collective est la coopération. Mais si on y joue plusieurs fois, la meilleure stratégie, découverte par un autre mathématicien Robert Axelrod, est la stratégie "donnant-donnant" qui consiste à commencer par la coopération puis à continuer en jouant la même chose que ce que vient de jouer son adversaire : s'il coopère, vous coopérez, s'il trahit, vous trahissez.... C'est une stratégie bienveillante mais pas naïve qui consiste à punir immédiatement en cas de trahison et à récompenser en cas de coopération. D'ailleurs, les scientifiques disent que la récompense a un fort pouvoir sur notre cerveau avec notamment la libération de la dopamine qui joue sur la motivation et l'apprentissage. La coopération et la bienveillance sont donc les bases du jeu. Et toute tentative de ludification doit être réalisée dans ce sens avec une certaine bienveillance, des règles établies, avec des sanctions en cas de trahison mais surtout des récompenses en cas de coopération.

    mardi 19 décembre 2017

    Les Pépites Tech : un exemple de ludification réussi !

    Les Pépites Tech, c'est le site des startups de la French Tech. Bien plus qu'un simple annuaire, ses créateurs ont mis en place un système de ludification très réussi à destination de l'écosystème des startups dans le monde entier.

    Un annuaire de startups original

    Les annuaires thématiques sont un bon moyen de référencer son site web. Mais la plupart du temps, on ne trouve rien de bien original dans ce domaine-là. Avec Les Pépites Tech, au contraire, les startups du monde entier issues du mouvement French Tech se pressent pour s'inscrire dans cet annuaire de qualité mais surtout qui brille par l'efficacité de son business model. En effet, vous pouvez ajouter votre startup très facilement d'un simple clic via Twitter, Facebook, ou LinkedIn. Efficacité et rapidité garanties. Une fois votre startup ajoutée, c'est là que vous entrez dans le jeu proposé par les Pépites Tech... Mais voyons comment ça se passe !

    Les Pépites Tech - Présentation : + 25 pts !

    Un système de vote et de classement

    Sur la page d'accueil du site, vous pouvez voir un classement de startups, avec pour chacune, des votes qui lui sont attribués par les visiteurs du site. Les startups avec le plus grand nombre de votes sont celles qui apparaissent en haut du classement. Ce classement est un principe essentiel du jeu et de la ludification. En effet, en proposant un classement, les startups qui se sont ajoutées à l'annuaire vont mobiliser tout le monde sur les réseaux sociaux pour obtenir les fameux votes qui permettent de progresser dans le classement. Mais s'il s'agit d'un procédé de ludification, il doit bien y avoir une récompense à la clé ? Bien évidemment, l'équipe des Pépites Tech propose une récompense plus que motivante à toute startup qui s'inscrit sur son site.

    Un référencement au top sur Google

    Dans tout jeu, il doit y avoir une récompense. C'est ce qui motive et qui engage l'utilisateur à faire des actions. On sait que la récompense stimule notre taux de dopamine : neurotransmetteur de la motivation et de l'apprentissage... Et quand notre taux de dopamine augmente on se sent bien ! C'est pourquoi Les Pépites Tech ont prévu une récompense à la hauteur des attentes de toutes les startups. Il s'agit du référencement sur les moteurs de recherche (en anglais SEO), notamment Google. En effet, parfois on s'inscrit sur annuaire thématique espérant améliorer son référencement sur Google mais au final on se rend compte que rien n'a bougé de ce côté-là. Avec les Pépites Tech, les startups obtiennent une visisbilité de grande classe ! Prenons l'exemple de Viralbooster. Grâce à l'annuaire des Pépites Tech, Viralbooster s'est positionné en 1er sur Google sur de nombreux mots-clés. Par exemple, "startup Dijon", "startup gamification" et sur pleins d'autres chaînes de mots-clés, ce qui a permis de booster clairement le référencement de Viralbooster sur Google. Mais concrètement à quoi ça sert pour une startup d'être bien référencée ?

    Des "récompenses" dans la vie réelle

    Grâce à l'annuaire des Pépites Tech et ses techniques de ludification, Viralbooster a gagné en visibilité et fait partie du mouvement national de la French Tech. Et plusieurs pistes se sont offertes à nous avec notamment des contacts pour développer notre concept en Asie du Sud-Est et l'intégration de Viralbooster dans une couveuse d'entreprises. Le système de récompenses proposé par Les Pépites Tech est donc vraiment à la hauteur des espérances des startups. C'est un exemple de ludification réussi !

    lundi 18 décembre 2017

    Comment Facebook utilise la ludification pour vous manipuler...

    Qui ne connait pas Facebook, le réseau social au 2 milliards d'utilisateurs mensuel ? Mais saviez-vous que Facebook utilise des techniques de ludification (principes du jeu) pour manipuler ses utilisateurs ?

    Le "J'aime" sur Facebook : une addiction !

    Quand on partage une vidéo, un article, une photo ou encore un GIF sur Facebook, c'est parce que nous voulons que notre publication soit vue par nos ami.e.s ! Le fameux "J'aime" a été le premier outil de ludification utilisé par Facebook pour engager ses utilisateurs. D'un simple clic, vos ami.e.s vous disent s'ils aiment votre publication. C'est un mécanisme de récompense pour celui qui publie et d'engagement pour celui qui "like". Or, on sait qu'une situation ressentie comme une récompense stimule notre taux de dopamine : neurotransmetteur de l'apprentissage et de la motivation (entre autres). D'ailleurs même avant de publier quelque chose, votre taux de dopamine augmente, sachant que vous allez peut-être recevoir des "J'aime", synonymes de récompense pour le cerveau. Ainsi, dès ses débuts, Facebook a compris que les mécanismes du jeu pouvaient être utiles pour stimuler la motivation de ses utilisateurs. Chamath Palihapitiya, ancien cadre chez Facebook, affirme que le réseau social« fournit des boucles de réactions court-termistes conduites par la dopamine ». Sean Parker, le premier président de Facebook parlait lui aussi de « shots de dopamine ». En 2016, Facebook a poussé plus loin son processus de ludification en créant les "réactions" en plus du traditionnel "J'aime". Il y a désormais les réactions suivantes qui sont disponibles, à portée de clics : « J’adore », « Haha », « Wouah », « Triste », « Grrr ». Ces réactions sont en fait des émoticônes (Emoji en japonais) qui permettent une palette d'expressions plus large que le simple "J'aime". Or, ces réactions permettent aussi aux annonceurs (propriétaires des pages Facebook de marques etc...) d'en savoir plus sur leurs utilisateurs : ils savent désormais jouer sur l'empathie de leurs clients ou futurs clients grâce à des informations plus fines liées à ces réactions. Facebook qui revend les données de ses utilisateurs va pouvoir donc se faire aussi plus d'argent grâce à des fichiers clients beaucoup plus précis qu'avant l'instauration des "réactions" sur le réseau social...

    Facebook : le trésor des données personnelles : + 25 pts !


    Mais Facebook ne s'est pas arrêté là dans son processus de ludification, puisque même la publicité est touchée par le phénomène.

    La publicité sur Facebook 

    Lorsque vous partagez un post sur une page Facebook dont vous êtes le propriétaire, on ne vous propose pas de faire de la publicité sur le réseau social mais plutôt de "booster" votre publication. Ce terme emprunté à l'univers des jeux vidéo est très utile en termes de marketing puisqu'il n'implique pas d'argent. On a comme l'impression que Facebook nous propose gratuitement de booster notre publication pour la faire connaître au plus grand nombre. Mais bien-sûr ce n'est pas le cas ! Une fois que vous avez cliqué sur "booster" vous êtes dirigé.e vers un module de paiement en ligne. Le terme "booster" n'a rien de choquant en soit : Viralbooster l'utilise et  à travers notre fonction "booster", nous vous proposons de booster votre page facebook ! Mais nous ne vendons pas de publicité à travers l'utilisation de ce terme, ni ne revendons de données personnelles.  Facebook est donc un bon exemple des dérives capitalistes de la ludification. C'est pourquoi Viralbooster lui préfère le concept de ludicisation plus large et plus complexe avec des applications possibles dans le domaine de l'éducation et des sciences notamment.